Partager l'article ! Samedi 6 février – lundi 8 février : Trinidad: Trinidad Retour à la civilisation après ces quelques jours ...
Marin, Elise et Acquadoria
Trinidad
Retour à la civilisation après ces quelques jours passés avec les barracudas. Nous arrivons après une navigation quelque peu mouvementée sous les grains à la marina de Casilda située à quelques kilomètres de la ville de Trinidad. La marina est un endroit perdu au milieu de la mangrove avec des vieux catas fantômes censés servir à promener les touristes sur les îlots voisins et 2 bateaux que nous avions déjà rencontrés à Santiago (à croire que nous sommes 3 bateaux étrangers en tout et pour tout à visiter Cuba).
Tout est un peu brinquebalant. Les garçons s’arrachent les cheveux pour faire le branchement électrique d’autant plus que notre fameux guide nautique nous avait prévenus sur les risques que l’on prenait : «Toutes les marinas fournissent le courant au quai mais généralement il n’y a ni boitier de connexions ni prise digne de ce nom. Les connexions laissent donc à désirer, avec des polarités inversées et/ou pas de prise de terre. Même si le système semble fonctionner à bord, il y a souvent un risque de danger mortel, aussi bien à bord, qu’en nageant autour du bateau ! Enfin, on avertira les enfants de ne pas s’approcher des boitiers électriques (la plupart ne sont pas fermés et cela est vrai aussi pour l’éclairage des rues et la plupart des systèmes électriques publics)».
Résultat, les garçons ont finalement trouvés un boitier qui fournissait un courant pas très bien régulé…(140V-390V) au moment de leur branchement de fortune, la ville de Trinidad a connu une coupure d’électricité généralisée dont l’origine reste mystérieuse !!
Nous partons ensuite à la découverte de la ville et nous laissons le Guide du Routard en parler car ils ont merveilleusement résumé nos impressions :
« Mira ! Ici à Trinidad, on ne peut s’empêcher de commencer cette phrase par ce mot. Avec ses maisons basses, ses façades pastel et ses rues pavées à l’ancienne, Trinidad renvoie aux images qu’on peut avoir de l’époque d’avant l’automobile. La plus belle ville du pays se mérite, il faut y rester plusieurs jours, s’imprégner de l’atmosphère. Quand, à l’heure de la novela (feuilleton télé), les portent s’ouvrent pour faire rentrer un peu de fraicheur, ces superbes vestiges de l’époque colonial se révèlent aux yeux des rares passant et apparaissent soudain dans toute leur splendeur fatiguée.»









Nous avons encore rencontré des cubains très chaleureux et accueillants : chauffeurs de taxi, personnel de la marina et notamment une famille chez qui nous sommes allés dîner 2 soirs et nous
avons fait laver notre linge : cette maison n’était tenu que par des femmes, nous n’avons pas vu l’ombre d’un homme et toutes les générations étaient représentées : grand-mère,
filles, petites filles.
Nous sommes aussi allés visiter la vallée de los ingenios (moulins à sucre), voyage dans le temps à l’époque des plantations de cannes à sucre et des esclaves.
